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Photocopies agrandies de parties de visages, colorées et collées sur l'oeuvre de J.C. Blays, dans le métro Parisien, à la station Assemblée Nationale |
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| L'oeuvre de Jean Charles Blays est symptomatique de l'Anonymat,
condition sine qua non de la Démocratie. En effet, elle n'a pour
dessein que de donner à voir la silhouette des nombreux visages qui
recouvrent la totalité des murs de la station. Dans les années
70, les interviews anonymes télévisées étaient
représentées de la sorte, en ombre chinoise. Les identités
multiples accumulées, sur imprimées tendraient donc à
l'anonymat (?) Celui là même qui anime la majorité silencieuse
dans l’isoloir. Le jeu, était de donner à ces silhouettes
une identité, en y ajoutant des yeux, des nez, des bouches, prises
au hasard et d'en faire, par leur mélange, des portraits robots .
Telles des taches de lumière dans l'obscurité, les excavations
de la face sortent les les visages du métro Assemblée Nationale
de l'ombre...
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